Historique

La Monnaie royale canadienne (MRC) suit de près, depuis un bon moment, l'évolution des modes de paiement électronique.

Le volume des transactions électroniques a considérablement augmenté au cours des dix dernières années. Il s'agit surtout de transactions de haut volume et de faible valeur dans les points de vente classiques, où les paiements se faisaient traditionnellement en billets de banque et en pièces de monnaie.

De plus, l'émergence et la popularité croissante des microtransactions et des nanotransactions, combinées à l'expansion fulgurante du commerce mobile, laissent entrevoir de nouvelles possibilités d'exploitation d'un système virtuel innovateur.

La MRC consacre depuis quelque temps une partie de son budget de recherche-développement à l'amélioration de l'efficacité de la monnaie. Ses efforts ont débouché sur la devise Cybermonnaie, la nouvelle forme de monnaie qui pourrait devenir l'équivalent numérique des pièces dont nous nous servons tous les jours.

Fondé sur une technologie innovatrice pour laquelle la Monnaie a créé des prototypes et détient cinq brevets en instance, le système Cybermonnaie repose sur une puce inviolable et un protocole permettant d'entreposer de la valeur monétaire sur un support électronique et de la transférer d'une puce à l'autre.

La nouvelle économie doit pouvoir faire une place aux transactions de faible valeur, par exemple les microtransactions (moins de 10 $) et les nanotransactions (moins de 1 $). La Monnaie espère que les développeurs de logiciels et les entrepreneurs se serviront de Cybermonnaie pour dynamiser les échanges commerciaux dans ces marchés de très faible valeur.